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Près des rives d'iris et des bouleaux des berges,
Alternant ses pieds froids au courant des ruissseaux,
Il passe vêtu d'ombre et de jour sur les eaux,
Et le long de son corps déclinent ses mains vierges.
Et le long de ses bras deux iris, et le long
De ses cheveux des lys alourdis de rosée
Pendent vers les prés blancs de la plaine élysée,
Où passe avec l'été le pâle éphèbe blond.
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